Pas de sexe in the City - Saison 2

La libido selon Lyne

Avec un titre de blog qui annonce bien la couleur et pourtant plusieurs malentendus avec divers représentants de la gente masculine, Lyne Achevez a décidé de tout vous révéler sur sa libido, sujet jusqu’alors jamais abordé dans ce blog d’une l’abstinence peu commune...

 

La libido, si j’ai bien compris, c’est un truc qui donne envie à quelqu’un de faire l’amour. Bon alors jusque là, je suis normale vu que j’en ai déjà eu envie. En revanche, je dois avouer que ça ne m’est pas arrivé souvent. Pourquoi ?

 
Extrait d’une discussion entre Lyne et Charly, l’ex de Plaine de Lune qui lui avait tiré les cartes un soir sur le sujet de ses amours :

 

Charly : cette carte là, c’est l’emprisonnement, tu t’es toi-même enfermée dans une solitude vis-à-vis des hommes et dont tu sembles ne pas pouvoir t’en sortir.

Lyne : je ne m’emprisonne pas, j’ai des limites naturelles qui m’empêchent de ne pas faire n’importe quoi avec n’importe qui. Et ça là, ça veut dire quoi ? 

Charly : celle-ci représente le guerrier qui bat en retraite, en fait il n’y a même pas de combat, impressionné par son adversaire, le guerrier jette son épée et capitule direct. Tu effraies les hommes Lyne, tu as un pouvoir trop fort sur eux, tu les décourages, il faut que tu lâches du lest.

Lyne : Mais enfin je n’ai aucun pouvoir sur eux, sinon j’en ferais ce que je voudrais et c’est loin d’être le cas ! C’est eux qui ne savent pas me comprendre et ne prennent même pas la peine d’essayer de le faire. Alors finalement c’est mieux qu’ils capitulent direct, ça m’évite de perdre mon temps et le leur aussi. La conclusion c’est quoi alors ?

Charly : ben…tu risques de rester enfermée encore quelque temps… mais cette carte là montre qu’il y a réversibilité de la situation. Un seul homme peut retourner toute la donne, il aura du travail le pauvre… mais il gagnera le gros lot !


C’était il y a plus de six mois et Charly avait raison, enfin du moins les cartes. Tellement, que j’ai arrêté ces tirages auquels j'avait pris goût bien qu'ils me disaient toujours la même chose et qui me filaient des cauchemards  : le titre de ton blog, il est pas prêt d’être changé ma fille. Ce à quoi je réponds : et bien c’est pas grave.

 

Extrait d’une conversation entre Lyne et son ex chef, lors d’une sortie arrosée à Lille :

 

Mimadjé : Lyne, j’ai bien envie de me taper ton copain là, il me plaît bien, t’es ok?

Lyne : ben vas-y, c’est qu’un pote alors amusez vous bien.

Mimadjé : oui mais le problème c’est qu’il boit pas d’alcool alors que moi je suis déjà pleine… c’est bizarre, j’ai l’impression qu’on n’est pas sur la même longueur d’onde. En Angleterre, tout le monde boit, donc on est tous bourrés en même temps et on est synchros pour se sauter dessus, tu vois un peu ?

Lyne : oui oui, je vois très bien…

Mimadjé : enfin tu es sûre qu’il aime les filles ?

Lyne : ah oui ça c’est certain, il a emballé plusieurs autres copines à moi donc clairement t’as tes chances.

Mimadjé : ah ouais ? Il enchaîne vraiment des meufs comme ça sans jamais prendre une seule goûte d’alcool ????

Lyne : ben ouais, pourquoi ça t’étonne, c'est un mec après tout non ?

Mimadjé : Mais ça doit être horrible de coucher avec quelqu’un que tu n’aimes pas si tu n’es pas complètement bourré !!!


Un ange passe… (il a du halluciner autant que moi)

 

Lyne : euh… ça ne doit pas être top, en effet…

 

Traumatisée, Lyne relate les faits une semaine après à ses amis Fix et Sbuis, butteurs professionnels de la dating scene de Londres.

 

Fix : ben ouais et alors ?

Lyne : mais vous vous rendez compte de l’horreur ?? Moi je croyais que tous ces gens qui s’envoient en l’air un samedi soir sur la terre, c’est parce qu’ils en ont envie et que l’alcool les aide juste à se désinhiber pour dépasser leur timidité. Mais là, c’est carrément boire pour avoir envie de quelqu’un dont on n’a pas envie à la base, c’est terriblement pathétique !!

Sbuis regardant Fx, puis Lyne à nouveau : ben pourquoi tu penses qu’on boit tous les we?
 

Un ange repassa (c’était la dernière fois d’ailleurs, il a du se barrer au paradis direct et supplier les saints de plus l’envoyer dans ce lieu de désolation affective insoutenable)

 

Alors je vous promets, ces dialogues je ne les ai pas inventés, c’est malheureusement du vécu. Donc face à ça je me suis dit, ben j’ai vraiment de la chance de maîtriser ma libido et de ne pas souffrir d'un quelquonque manque sexuel. Même bien entamée, je reste en contrôle et du coup ça m’évite d’avoir envie de type dont je n’ai en fait, pas envie. Alors je ne dis pas que le désir de croquer une bouche ou de me blottir un peu contre un corps accueillant ne se manifeste pas, mais pas moyen d’aller plus loin, tout simplement car je n’en ai pas envie, point.

 

Certains disent que je me mets des barrières, d’autres que je ne profite pas de la vie, ou que je gâche ma jeunesse et j’en passe. Mais depuis quand refuser de se faire dérouler quand on n’en a tout simplement pas envie est quelque chose d’anormal ou de honteux ?

 

Extrait du livre « La libération de la femme » édité en 1975 aux éditions Laffont

 
« Je pense que la civilisation occidentale a commis la lourde erreur de mettre un accent exagéré sur la sexualité. Même si nous admettons, avec réalisme, que le sexe joue un rôle dans nos vies, cette part n’est pas aussi grande que le fait croire la masse des chansons, poèmes, pièces de théâtre et films basés sur l’érotisme. Les femmes finissent par croire que le sexe est pour elles, la seule manière d’être satisfaites, ou reconnues dans leur féminité »

 
Gloria Steinem, journaliste et militante du mouvement de la libération de la femme.

 

Donc les bonnes nouvelles, c'est que je n'ai jamais corrélé ma féminité avec ma libido, rien à voir. Ensuite, c’est que bien qu’en état d’ébriété, ma libido est toujours en contrôle. En effet, on ne désinhibe que ce qui est un minimum présent, comme une libido en veille. Hors une libido éteinte, ça reste éteinte jusqu'à ce qu'on l'allume. Donc quelque part, je ne sais pas si c’est du à mon conditionnement, mais j’ai été programmée pour être une femme binaire. Avec moi, pas de milieu, ou l’interrupteur est « on » ou il est « off ».

 

Effectivement, ça dérange la gente masculine qui me trouve coincée, et je ne comprends pas. Avec des études scientifiques montrant que jusqu’à 20% des enfants reconnus par un père ne sont en fait pas ses enfants biologiques, je me demande vraiment ce que les hommes veulent. Ils espèrent avoir des filles qui sont « chaudes » dès le premier soir, et je comprends tout à fait, mais après ils se plaignent d’être cocus. Ben évidemment, une nana qui couche au premier soir avec toi mon gus, il n’y a pas de raison qu’elle en fasse pas de même avec un autre demain, alors si un jour tu lui fais des gosses, c’est peut-être plus prudent de demander un test ADN sinon tu risques de finir papa tartine!

 

Pour ma part, quand je donne mon corps, je donne tout, à savoir aussi mon cœur et mon âme, alors forcément, pour transférer ma libido sur quelqu’un d’autre c’est un peu difficile car ça complique la logistique.

Tandis que j’avais rompue avec mon ex depuis des mois, je sentais encore mon corps lié au sien, et rien que l’idée d’un autre homme m’effleurant m’écœurait. M’est venu à l’esprit de temps à autre, pendant ces longs mois de flou sentimental toutes ces filles que je connaissais, et qui n’ont même pas fini une relation avec un type qu’elles s’en enfilaient déjà un autre. Je ne critique pas car qui sait, ça pourrait m’arriver un jour, mais vraiment, pour moi aujourd’hui c’est complètement inconcevable.

 

Donc en conclusion, pourquoi Pas de sexe in the city?

 

Hypothèse 1 : Lyne n’a pas de libido

Réfutation : Aucun type que Lyne a rencontré depuis son ex n’a su trouver son interrupteur à libido

 

Hypothèse 2 : Lyne a peur qu’un homme trouve son interrupteur

Réfutation : Pas du tout, même dans le noir total, si quelqu’un veut se donner du mal à le trouver, il y arrivera et j’en serais ravie la première !

 

Hypothèse 3 : Oui mais Lyne elle aime pas les mains baladeuses, alors comment trouver autrement l’interrupteur dans le noir total ?

Réfutation : l’astuce, c’est que l’interrupteur est en fait à reconnaissance vocale.

 

Et oui, mon interrupteur il marche avec les paroles. Avec moi, il faut dire les bons mots pour allumer mon corps… mais les bons mots ne signifie pas le baratin de base, encore faut-il qu’ils soient dit autant avec l'esprit qu’avec le cœur.

 
Maintenant que l’on connait le type de mon interrupteur, comment savoir s’il est bien allumé? car c’est un peu dedans qu’elle est l’ampoule…et on ne peut pas toujours bien voir…

 

Réponse dans le prochain article

Vos commentaires

1 Le Samedi 3 Mai 2008 à 09:29, par Art Vandelay

Je ne vois rien de surprenant dans tes propos. Je fonctionne de la même manière : sexualité et amour sont liés.
Cela arrive d'avoir des périodes sans avoir envie mais sachant que les femmes ont plus de libido que les hommes, quand tu te mettra en route, ta future proie ne va pas être déçu du voyage... C'est peut être ça qu'il a voulu dire ton tireur de cartes avec l'histoire du gros lot...
Sinon, je confirme que l'utilisation de l'alcool pour tes collègues est complètement pathétique. C'est comme les gens qui pensent qu'ils ne vont pas s'amuser sous prétexte qu'ils ne boivent pas...
Un petit cliché pour finir : les anglais ont besoin de boire pour oublier qu'ils sont tous moches...(C'est pas bien Art !)

2 Le Samedi 3 Mai 2008 à 10:58, par philemon

Bon, grave sujet qui a entraîné notre Lyne tardivement dans la nuit.
Qu’en dire, si ce n’est que cette confession est touchante et juste ? Et qu’elle dénote une maturité d’esprit et un équilibre de vie tout à l’honneur de la dame. Décidément délicieusement « old school », chère amie… ;)
Vous comprendrez bien qu’il me faudra plusieurs commentaires pour faire le tour de la question, bien qu’avec votre aide involontaire, nous n’y arriverons pas, occupés que nous sommes à digresser gentiment (j’allais dire joyeusement ! ce qui est mon cas) sur moult sujets connexes, qui nous ramènent par des chemins détournés à notre sujet de prédilection, vous (et moi un peu aussi).
Donc libido…
Alors pour reprendre la métaphore du guerrier et de la citadelle, vous seriez imprenable au point que l’armée de prétendants n’envisage même plus de mener le combat ? Je ne suis pas vraiment d’accord avec ça, pour plusieurs raisons.
D’abord, je ne suis toujours pas persuadé que l’homme vienne de Mars, donc cette représentation en guerrier belliqueux entamant une croisade pour conquérir sa belle – voire même la prendre en butin de guerre à son voisin et parfois ami – ne me convient pas. Je pense qu’on oublie aussi le côté baladin et troubadour, qui a parfois l’heur de plaire davantage à la princesse recluse en son château, derrière sa porte cloutée ;)
Ensuite, le terme « enfermée » ne vous convient pas. Pour preuve les nombreux échanges sur ce blog, et les quelques histoires que vous nous racontez qui montrent que vous êtes sociable, active, réfléchie, avenante, que vous ne redoutez pas de vous fondre dans un groupe ou de vous aventurer dans des terres inconnues. Enfin, que vous ne soyez pas aguicheuse n’est pas une tare que je sache, et que vous sachiez faire preuve de mesure dans votre démesure non plus…
Et pourquoi penser que le prince andalou ou le cavalier berbère (vous voyez, je vous laisse le choix !) aura du travail pour vous conquérir ? C’est bien un argument de mec, ça ! Je n’ose penser que c’est en rapport avec la remise en culture de la jachère, parfois les hommes restent paysans même dans leurs pensées, mais c’est alors méconnaître que le travail nourricier de la terre mise en repos n’en est que plus flamboyant, et les récoltes les plus belles, les plus abondantes et les plus gorgées de sève… Et puis, regardez les mises en fleurs sauvages de nos jachères ici en France, elles sont de toute beauté, une multitude de petites fleurs graciles et colorées, qui balancent tendrement au gré des brises matinales. Comme vos mots et traits d’esprits dont vous parsemez vos pages.
Tout ça pour vous dire que vous avez bien raison de ne pas vous inquiéter, mais la Lyne est un animal fragile et endurant qui garde une sérénité en toute occasion, et dont la ligne d’horizon est pleine de promesses.
Le deuxième effet « old school » (oui, je sais, elle est un peu facile celle-là, mais je suis en VACANCES !, donc déjà un peu ramolli et pas encore requinqué par les vents d’ouest, vous savez, ces entrées maritimes par l’ouest qui ont le don d’énerver mon amie Nolwenn), donc disais-je, la deuxième partie de votre argumentation m’a bien fait rire. Pour arriver à ses fins, il faudrait donc avoir un coup dans le nez ? En bref, pour se désinhiber (autre mot savant pour dire coucher, ou baiser…), il faut dans certains milieux être saoul ? Ben je demande à voir, d’autant que généralement, dans ces conditions, l’homme n’est pas vraiment fringant, et le résultat risque d’être vraiment peu à son avantage. Remarquez, comme la fille est dans le même état, la perception que l’on a du moment (je ne parle pas du souvenir qui doit être assez amer) doit en être passablement floutée.
Donc notre Lyne, bien que très largement douée de raison, n’est pas raisonnable (au sens de coincée, je précise), c’est une évidence, mais elle n’est pas prête pour autant à jeter sa gourme aux orties (vous ne trouvez pas l’expression délicieusement « old school » ?) pour le plaisir ou l’intérêt de rentrer dans la norme.
On pourrait penser à un effet de la mondialisation. A voir par exemple les peuplades esquimaudes qui offrent leur femme à l’invité en signe de bienvenue, ou certaines religions ou la polygamie est érigée en dogme, voire pourquoi pas les sociétés matriarcales qui laissent la femme libre arbitre de choisir le géniteur de ses enfants. Mais dans ce cas, pourquoi prendre l’attitude la plus permissive, et non la plus sincère ? Car je pense que c’est une preuve de respect, de sincérité, de conscience de soi, de confiance également en l’autre, que de laisser le temps faire son œuvre sans le brusquer. J’ai eu quelques histoires qui ont pris le temps de mûrir et de s’épanouir (oui, je crois que le terme est important) avant que le corps à corps devienne évidence et source de bonheur infini. Je suis un peu comme vous, Lyne, même si mon compteur à libido s’affole parfois, je me vois mal coucher le premier soir, sauf coup de foudre, qui résumerait en quelques heures un processus normal de quelques semaines.
J’ai besoin de signes tangibles, voire de quasi-certitudes que la relation sera belle, qu’elle est partagée, que l’appel des sens est une évidence parce que l’esprit est en paix et en communion… Alors bien sûr, je redeviens le guerrier rebelle prêt à déclouer la porte ;)
Et question logistique (je trouve le terme très joli), dans ces cas-là, c’est relativement simple. Tout tient dans un corps léger et aérien, ça prend pourtant tellement de place, une si jolie personne, mais ce n’est pas vraiment un problème. Parce qu’on est prêt à assumer le tout. Il suffit d’avoir deux bras, et le tour est joué, le déménagement se fait dans l’instant ;)
Pour le reste, je reviendrai sur les trois hypothèses que vous énoncez. Il y a matière à commenter ;)
Je n’ai pas trouvé d’interrupteur à commande vocale (vous connaissez ça, vous ?), mais j’ai trouvé celui-là que j’ai trouvé mignon
www.kiddeco.com/usermedia...
Bon, c’est un début. Sinon, nous avons aussi ce modèle, déjà plus suggestif quand on parle de libido ;)
www.mixingclub.fr/content...
Et enfin, pour les handicapés du noir, ce modèle lumineux qu’on trouve en toute circonstance… Pas sûr que Lyne soit fan de ce modèle, qui dénote quand même une grande paresse du garçon, je trouve ;)
www.arcadeducomposant.fr/...

Voilà, grand soleil sur Paris, grand sourire sur mes lèvres, et grande envie de continuer à découvrir l’univers de Lyne. Merci à vous, portez-vous bien et prenez soin de vous.

3 Le Samedi 3 Mai 2008 à 13:58, par Lyne Achevez

@Art: oui maintenant je pense que c'est important de garder le sexe lié aux sentiments. Jusqu'à présent, je pensais que tous ces gens qui s'envoyaient en l'air à tout va le faisaient car ils avaient des besoins physiques qui se manifestaient soit comme ça, soit parce qu'ils avaient été stimulé par quelqu'un. Dans les deux cas, ils arrivaient à trouver un partenaire qui leur plaisait assez pour assouvir ensemble ces besoins physiques, dé-corrélés des sentiments. Pas de problème, chacun fait ce qu'il veut avec son corps, mais moi justement, je ne pouvais pas.
Alors que j'étais plus jeune, quand je voyais ça et n'avait pas le recul que j'ai aujourd'hui, je me sentais handicapée du corps. J'avais l'impression que tout le monde s'amusait sauf moi, et que si je n'arrivais à me débarrasser de ce boulet sentimental, je finirais none.
Puis j'ai remarqué petit à petit que ces expériences d'une nuit n'apportaient pas beaucoup de plaisir aux concernés, au delà du petit matin. Des copines qui me racontaient que le type s'est barré avant qu'elles ne se réveillent, voire juste après en pleine nuit, qu'ils ne rappelait pas ou au mieux épisodiquement... des copains qui disaient qu'ils se réveillaient un peu mal à l'aise, que pour rien au monde ils ne donneraient une caresse ou un baiser à une fille qu'ils n'aiment pas, et c'est pour cela qu'ils préfèrent se sauver. Qu'ils rappellent peut-être, mais uniquement s'ils ont une faiblesse et n'en ont pas trouvé une autre sous la main...
En fait, des véritables expériences où du bon sexe soit parfaitement séparé des sentiments, je n'en ai jamais entendu une. Tôt ou tard, des sentiments arrivaient et biaisaient la donne de départ. Alors peut-être tout simplement nous les humains somme faits pour faire l'amour (comme le nom le dit bien) à quelqu'un que l'on aime.
Il parait que notre corps produit plein d'hormones pendant cet acte, et qui apparemment sont plus dans le sens d'un attachement réciproque que le contraire. Que la société s'amuse peut-être à nous faire tourner en bourrique en criant haut et fort que le sexe et les sentiments, c'est deux choses séparées et que le bien-être sexuel passe avant tout pour être équilibré. Je reçois sans cesse ces spams qui prouvent à quel point c'est bon pour la santé physique et mentale de faire l'amour. Ok le sexe est important, mais pas plus que la personne avec laquelle on le fait, et j'ai jamais vu un tel spam à ce sujet. C'est comme si on disait que c'est important de manger pour rester en bonne santé sans préciser qu'il faut choisir méticuleusement les aliments. Tiens et si j'essayais d'en lancer un ? Je me demande s'il tournerait celui là !

Sinon, oui les anglais boivent beaucoup, juste pour avoir envie de quelqu'un, et je trouve ça vraiment triste. Mais tu as raison aussi lol, je ne vais pas généraliser aux anglais, mais à Londres, les hommes ne sont vraiment pas beaux. J'ai découvert cependant que dans certains quartiers j'avais tendance à repasser en mode « essui-glace » dernièrement, car un bel homme c'est agréable à regarder surtout que c'est si rare par ici, c'est vrai que des fois pour cela, je regrette Paris. Il suffit que j'arrive à Saint Pancras, et je sens qu'on ose déjà me regarder, j'entre dans l'Eurostar et là c'est des sourires qui s'échangent, des hommes qui m'offrent de m'aider à ranger mes bagages. Et moi j'avoue, j'adore ça !

4 Le Samedi 3 Mai 2008 à 15:14, par Art Vandelay

Je vois à la longueur de ta réponse que tu avais vraiment besoin d'en parler et que ça te pèse. Ce que j'ai appris durant ma petite existence (je suis plsu jeune que toi au cas où tu ne l'aurais pas compris), c'est qu'il faut vraiment se moquer du regard des autres. Si tu fais trop attention à ce que les gens pensent, tu ne vis plus. Par exemple la norvégienne qui a un mec moche est quelqu'un qui fait très attention au regard des autres. Ceci explique cela... Si tu n'as pas l'impression d'être comme les autres, je dirais que c'est tant mieux. C'est peut être cliché mais je préfère être différent et être incompris par la majorité des gens que d'être dans le moule.
Par ailleurs, les média n'arrêtent pas de nous dire quelle sexualité nous devons avoir : il faut faire tant de position, pendant tant de temps, avec tant de partenaire, dans telle condition... Si on devait suivre un code de la sexualité, cela nous ramenerait à un "échange" entre 2 êtres sans communication car on ne se préoccuperai pas de l'autre mais de ce que tel média a dit.
Sinon, j'ai été une fois en Angleterre et c'est vrai (enfin c'est mon point de vue) que les anglais sont moches. par contre, les anglaises sont pas mal du tout à mon gout (en tout cas, celles que j'ai vu).

5 Le Samedi 3 Mai 2008 à 17:26, par Lyne Achevez

@ philemon: Votre sourire et votre soleil sont contagieux - tels une gourme? j'ai effet trouvé l'expression très old school et de ce fait très drôle :) -
Avant de vous répondre comme il se doit, j'ai pris la peine de confortablement m'installer dehors ce midi, avec vue sur cours, entourée de mes fleurs et des mes oiseaux qui chantent enfin le retour du printemps. C'est aujourd'hui le jour que j'attendais avec impatience, car au delà de sortir ma petite table en bois et ma chaise pliante sur mon balcon, c'est celui qui me fait retourner dans le placard chercher mes tenues d'été, qui n'ont malheureusement que peu vu la lumière l"an dernier.

Par où commencer ? La métaphore de la citadelle? et bien force est de constater que parmi les champs de moulins environnant, ma citadelle n'attire guère de curieux, pourtant il n'y a pas vraiment de porte cloutée qui pourraient les faire fuire, la citadelle construite il y a moins de trente ans est encore bien plaisante à regarder pour ses passants, qui ne s'arrêtent pourtant pas. De tradition old school mais administrée par une équipe marketing jeune et dynamique, de nombreuses incitations ont été mises en place afin de promouvoir la "Citadellyne" : le pont levis est déjà baissé et la garde souriante invite ceux qui croisent son regard à une visite gratuite. Une fois dans l'enceinte, un exemple des pièces communes du rez de chaussé est montré aux étrangers, comme celles de la joie de vivre et de la bonne humeur, qui peuvent ainsi se faire une idée générale de l'état d'esprit de la vie au sein de la citadelle. Mais comme dans chaque propriété privée, il y a aussi de portes fermées, surtout celle menant à la tour. Sauf que voilà, certains voient bien que cette porte n'est pas ouverte, comme celles qu'ils viennent de passer, et n'essayent même pas de l'ouvrir car ils savent qu'en tant que visiteur, il n'ont pas le droit d'aller en ces lieux interdits, surtout que le guide ne les y a pas invité. D'autres iront jusqu'à glisser au hasard leur mains sur les poignées, afin de vérifier si par quelques mouvements habiles la porte ne s'entrouvrirait pas, mais repartent vite déçus voire frustrés.
Maudite citadelle ! lancent-ils en grommelant, si ce n'est que pour me faire visiter quelques pièces, mieux valait me laisser à l'entrée ! Si c'est ainsi, je retourne à mes bons vieux moulins.

En effet, la visite publique s'arrête au rez-de-chaussé. Les plus intrigués ayant manifesté un intérêt certain pour la citadelle peuvent se retrouver invités à une visite privée, en tout bien tout honneur de certaines pièces du premier. Il s'agit notamment de faire découvrir les pièces de la complicité et de l'affection. Ici aussi, certaines mains se perdent alors d'impatience sur les poignées de la porte menant vers l'étage supérieur, mais encore une fois, seuls ceux qui auront suivi le guide pas à pas, resteront dans lot des prétendants.
Quand aux autres, qui ont tout de même été invité au premier étage car ils ne sont pas tout à fait idiots, essayeront de convaincre le guide par de la rhétorique à première vue tout à fait acceptable. Mais le guide qui n'est point dupe remerciera ces interlocuteurs pour leur proposition très intéressante et déclinera l'offre car ce n'est pas la politique de la maison.

Les visites se font sur plusieurs fois en général et il n'y a pas de limite de temps pour monter les différents étages de la Citadellyne, chacun étant gardé par des étapes successives et croissantes en difficulté, à franchir toujours en harmonie avec le guide, sans jamais tricher, ce qui n'amènent que de rares héros au sommet de la tour.

Et les premières étapes sont vraiment faciles, afin d'attirer les prétendants. Car statistiquement, le plus on en ramène devant la citadelle et leur fait visiter le rez de chaussé, le plus de chance il y aurait qu'il y en a un qui arrive jusqu'en haut de la tour. Sauf que peut-être ça n'est pas la meilleure stratégie à appliquer. Parce que les premières étapes étant si faciles, voire trop, ces messieurs pensent que les autres se franchiront avec la même aisance, et ce n'est pas le cas, donc ils repartent souvent fortement contrariés. D'un autre coté, certains princes old school jusqu'à l'os, se perdant dans les environs n'aiment point l'idée du pont-levis déjà baissé et de la politique de communication extensive.
« Mais de grâce, de quel genre est l'administratrice d'une citadelle qui adresse la parole à tous ces gueux ? Passons notre chemin, et vite ! »

Voilà pour la métaphore de ma citadelle. Au final, je me retrouve le cul entre deux chaises, dans un royaume peuplé de moulins où je dois adapter ma politique marketing aux moeurs contemporaines, et me distinguer des vraies citadelles qui une fois ont leur prince en son sein, referment le pont levis brutalement et se transforment bien vite en bastille. Vous m'en faites couler de l'encre mon cher philemon, et je n'ai pas encore fini, mais je vous rassure, c'est totalement consenti de ma part, et accompagné du plus beau de mes sourires.

6 Le Samedi 3 Mai 2008 à 20:05, par Lyne Achevez

@philemon - suite mais jamais vraiment de fin ;)

Oui, pour s’amuser ici il faut boire et se laisser aller pour se faire du bien, c’est la règle d’or. Sauf qu’en réalité, c’est un peu différent. On a une vie sentimentale misérable et le feu ailleurs qu’au lac en permanence parce qu’on se laisse conditionner par une vision du bonheur où il faut avoir du sexe pour exister, et où les rappels sont d’ailleurs omniprésents (affiches de publicité, salons de l’érotisme, mode où les filles et les garçons montrent les ¾ de leur derrière, TV, radio et bien sûr internet). Alors forcément, tous ces gens souffrent parce qu’ils n’ont non seulement personne à se mettre sous la dent et encore moins quelqu’un à aimer, donc ils décident de se mettre une mine et voir ce que ça va donner. Et l’alcool a en effet des vertus bien pratiques dans ce processus :

- Il désinhibe en accentuant la dimension sexuelle et amoindrissant la dimension sentimentale. On peut donc plus facilement coucher avec quelqu’un même si on ne l’aime pas.
- Il fait diminuer la perception, un éventail plus large de partenaires devient acceptable et l’acte sexuel en lui-même étant plus un soulagement qu’une recherche de plaisir partagée est rarement décevant, car on fait minimum requis, avec le peu de discernement qu’il reste de chaque coté.
- Enfin comme ce n’est quand même pas souvent l’extase, l’alcool a aussi au-delà d’une certaine consommation, comme deuxième effet « new school », le fait d’effacer la mémoire. Ainsi, pas de regrets vu qu’on ne se souvient de rien. On s’est soulagé ensemble de notre pulsion sexuelle, c’est tout ce qui importait, merci et bye bye.


Bon, et moi là dedans c’est vrai que j’ai un peu du mal, enfin si, je dis non. Le pouvoir de dire non, heureusement que je l’ai celui là ! Celui aussi de dire « zut, flûte…crotte » à ceux qui me sortent des argumentations véreuses.
Enfin, je sais que mon ampoule libidineuse est bien là, je n’attends plus que la venue de mon électricien afin de provoquer les bonnes connexions de mon circuit électrique, car en réfléchissant à tout cela encore hier (et oui vous avez bien vu ça m’empêche de dormir, il faut que j’écrive en ce moment c’est tout simplement indispensable) je me suis rendue compte que j’ai en fait plusieurs interrupteurs à trouver afin d’allumer l’ampoule magique ! Je suis en train de préparer un article à ce sujet d’ailleurs.

Et puis je vois que vous vous êtes donné du mal à trouver l’interrupteur qui me convienne le mieux, donc je vais vous donner mon retour sur chacun d’eux :
1) J’adore en effet, je trouve ça trop mignon, mais comment savez vous que j’adore les nounours ??
2) Celui-ci m’a bien fait rire car figurez vous que quand je triais les clous pour mon papa dans l’atelier (vous avez vu clair là-dessus) j’aimais bien ranger aussi les autres tiroirs, et je me souviens d’en avoir trouvé un comme ça une fois. Savez vous que ces interrupteur sont à manipuler avec précaution car ils peuvent de part leur composition provoquer des coups de jus au contact de l’humidité?
3) Très bien adapté à l’article en effet, félicitation pour cette belle trouvaille ainsi que pour toutes les autres.

Au fait, vous semblez y connaître un rayon, vous occuperiez vous aussi de l’arrangement électrique dans votre maison bretonne ?

7 Le Samedi 3 Mai 2008 à 20:24, par philemon

Vous me voyez ravi de vous avoir accompagnée dans ce premier bain de soleil annuel. Je n’ose vous imaginer dans une robe légère joliment décolletée, les jambes offertes au soleil… Je n’ose, car je n’ai pas encore eu le privilège d’être invité à visiter les salles su premier étage, celles de la complicité et de l’affection.

Une de mes regrettées sœurs était diplômée de l’Ecole du Louvre, elle aurait d’ailleurs pu devenir Conservatrice de musée si elle n’avait ensuite complété ses étude par une thèse de théologie. Mais j’ai souvenir d’un été où elle était guide au Musée du Protestantisme, en Cévennes. Oh, il ne s’agissait pas de faire visiter des bastilles, mais une bastide, avec des salles thématiques telles que celles que vous décrivez.
Encore une longue digression pour vous dire qu’au grand jamais je ne me permettrais de gravir des étages si je n’en ai pas reçu la permission, mais pour cela point besoin d’une lettre de cachet, mais votre sourire, comment dites-vous déjà ? ah oui, le plus beau de vos sourire m’y encourage.

Mais si je puis me permettre, ne pensez pas trop marketing, misez plutôt sur l’authenticité pour développer votre affaire. Nous sommes à l’ère du vrai, du développement durable et par nécessité de la décroissance. Alors restez ce que vous êtes, de grâce, ne changez pas. Et tant pis pour les grincheux, les médisants, les râleurs, les imbus d’eux-mêmes, les fats et les ignorants. Ceux-là peuvent rester dehors, les autres viendront intrigués, visiter cette citadelle au pont-levis toujours baissé.

Votre citadelle me fait penser à l’auberge de la Jeanne, toujours ouverte à tous les mécréants, mais dans laquelle il fallait montrer patte blanche pour y entrer. Une auberge espagnole, une cour des miracles. Mais la princesse, si elle ouvre sa maison, n’ouvre son cœur qu’à un seul hôte. Et ils vécurent heureux…

Bon, maintenant que nous avons le scénario, reste à trouver les acteurs principaux. Enfin, surtout le premier rôle masculin, car bien évidemment, le premier rôle féminin vous échoit sans contestation.
Surtout avec un si joli sourire radieux et ensoleillé. Je le garde précieusement, même s’il me faut le partager. ;) Mais c’est un réel bonheur.

Et comme le printemps est prévu pour s’installer, voilà pour agrémenter votre petit balcon…

www.pierresetjardinsdautr...

www.abcdeco-cadeaux.com/b...

papillonshitzu.p.a.pic.ce...

Merci d’être là, et passez une bonne soirée.

8 Le Samedi 3 Mai 2008 à 22:06, par philemon

Pas vu votre suite, sans fin… J’ai toujours trouvé magique les mouvements perpétuels et les vis sans fin. Serions-nous en train de nous inscrire dans cet espace temps ?
Ce que vous me dites des amours sans amour est relativement attristant. Je n’irais pas jusqu’à soutenir qu’il ne m’est jamais arrivé (peut-être une fois), de me fourvoyer dans une relation de cette nature, mais cela sans occulter toutefois une affection particulière.
Sans jeter la pierre à qui que ce soit, il est quand même difficile aujourd’hui de faire abstraction de cette facilité offerte à tous de se perdre corps et âme, mais c’est vrai que la chair est désespérément triste quand elle ne s’accompagne pas d’une illumination de l’âme.
Vous décrivez en bonne mémorialiste la perdition des corps d’abord dans l’alcool, ensuite dans le lit, enfin dans la tasse de café au réveil. Je comprends que vous ne souhaitiez pas prendre part à cette tragi-comédie, sans que vous ayez à vous justifier.
Vous ne trouvez pas que le terme libido claque comme un drapeau au vent, alors que le terme libidineux véhicule une certaine perversité ? Je préfèrerais parler d’horloge amoureuse plutôt que d’ampoule libidineuse ;) Et comme j’ai quelques difficultés avec l’électricité, il me semble que j’arriverais mieux à remonter les poids de la comtoise que de chercher les bonnes connexions.
A ce propos, je délègue l’électricité de la maison bretonne à mon frère aîné, qui est ingénieur ad-hoc. Me restera la plomberie, l’assainissement, le plancher, les carrelages, la cuisine, l’escalier, les cloisons, portes et fenêtres… En fait, imaginez quatre murs, un toit, le reste est à faire. Vous comprenez pourquoi le regard bienveillant, le sourire éclairé et les encouragements désintéressés me seront chers au cœur et à l’ouvrage ! Et puis une petite main experte pour trier clous et vis ;)
Heureux que mes interrupteurs aient éclairé votre après-midi ;) J’attends avec impatience votre prochain article sur vos interrupteurs à ampoule magique. D’ici là, je ressors mes cours d’électricité et j’envoie un mel à mon frère en Australie pour qu’il me rafraîchisse la mémoire. Je sens que je vais jouer gros sur ce coup-là ;)
J’attends donc vos commentaires à mes commentaires avec un peu d’impatience, je dois dire. Passez une bonne fin de week-end, au soleil j’espère…

9 Le Dimanche 4 Mai 2008 à 22:13, par Miss Ste Henriette

Pour faire court,je te rejoins sur pas mal de point. Donc, je ne vais pas m'attarder. Quelque part, je pense devenir une citadelle imprenable ... Sauf si...le côté obsur de la force m'attire... Tu me comprends ;-)

10 Le Mardi 6 Mai 2008 à 21:27, par Loverboy

Excellent article. Juste pour apporter un avis masculin sur le sujet, je fonctionne exactement comme toi. Si elle ne me plait pas je la quitte (même si c'était du gagné).

Je pense que la solution à ton célibat est simple. Tu écris tout le temps dans ton article :

"Et oui, mon interrupteur il marche avec les paroles. Avec moi, il faut dire les bons mots pour allumer mon corps… mais les bons mots ne signifie pas le baratin de base, encore faut-il qu’ils soient dit autant avec l'esprit qu’avec le cœur. "

Mais tu deverais inverser les rôles (oui c'est plus facile à dire pour un mec car c'est plutot péjoratif pour une fille). Met toi à draguer les mecs. Tu vas parler aux mecs qui te plaisent physiquement, ensuite tu vires les cons, et te reste plus que les intéressants. Fait ça à chaque soirée, tu rencontreras pas mal de monde, seras souvent déçue, mais au moins c'est toi qui les sélectionne et plus toi qui attend le prince charmant.

11 Le Jeudi 8 Mai 2008 à 22:14, par Lyanne

J'ai peine à le croire ! Je comprends les anges qui passent !

Mais il y a bien des différences de fonctionnement d'une personne à l'autre ! Si ado j'avais une libido sur le mode "on" permanent (mais sans passage à l'acte... les filles, donnez vos témoignages, la libido n'était-elle pas bien en route à cette époque ? ), et si j'ai eu ensuite une libido plutot "off", qui mettait du temps à décider de passer en mode "on", c'est du aux hommes et à leurs maladresses.

Donc je comprends la phrase : "il aura du travail le pauvre… mais il gagnera le gros lot !"

Même un homme que j'aime me fera passer en mode "off" s'il ne respecte pas mon fonctionnement physique et émotionnel.

Si certes je suis restée de novembre à avril sans libido parce que je pensais au passé (comme toi, je n'imaginais pas pouvoir me laisser toucher, et de toute façon, pas un homme ne sentait "bon" !), je ne peux pas dire avoir une position on et off aussi catégorique.

Pour moi, la position "normale", c'est "on" ! Ce qui ne veut pas non plus dire de se laisser aller avec tout le monde... L'énergie du corps peut se maitriser, et c'est une énergie vitale et créatrice....

Les hommes, à part connaître les circuits électriques, il faut aussi vous renseigner sur la pression atmosphérique ! Notre pression est souvent vise à cause de ceux qui l'ont dégonflée comme un ballon sans penser à refaire monter le niveau de l'énergie...

Je me pose juste des questions sur ce que veut dire aimer... Avoir envie de quelqu'un qu'on aime, mais alors pourquoi se séparer un jour ? Est-ce que ce ne serait pas plutôt l'envie de quelqu'un dont on est amoureux ? Cet état ne dure pas toujours...

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Vous pouvez faire référence à votre publication en utilisant ce rétrolien

Commenter cet article

*


Pour être sûr... combien font 3 + 4 ? *

Se souvenir de moi


Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Votre commentaire sera affiché en texte brut à l'exception des liens